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La Chine compte plus de 2100 établissements d’enseignement supérieur rien que pour les établissements publics (universités et junior colleges).

Universités chinoises et critères de qualité

Pour partir étudier en Chine, il est essentiel de bien choisir l’établissement dans lequel on souhaite suivre sa formation.

Ce choix, qu’il soit bon ou mauvais, aura un impact sur les possibilités de poursuite d’études, sur la reconnaissance du diplôme obtenu ainsi sur la recherche d’emploi en Chine ou ailleurs.

Du projet 211 à la Ligue C9

En 1995 puis en 1998, le gouvernement chinois a lancé deux projets (le projet 211 et le projet 985) qui visaient notamment à renforcer la qualité de plusieurs universités chinoises en injectant plusieurs millions de yuans dans les caisses des universités sélectionnées et en fixant pour chacune des objectifs à atteindre.

Ces initiatives, notamment le projet 985, exposaient clairement les ambitions du gouvernement chinois de permettre à ces universités d’atteindre le haut des classements universitaires internationaux.

113 universités chinoises ont bénéficié du projet 211 (liste) et 39 furent sélectionnées pour le projet 985 (liste). Parmi les premières universités à profiter du projet 985, 9 d’entre elles ont officiellement formé en 2009 la Ligue C9 (C9 League).

La ligue C9 regroupe l’élite des universités chinoises.

Les 9 universités chinoises de la ligue C9 :

  • Fudan University
  • Harbin Insitute of Technology
  • Nanjing University
  • Peking University
  • Shanghai Jiao Tong University
  • Tsinghua University
  • University of Science and Technology of China
  • Xi’an Joa Tong University
  • Zhejiang University

Classement des universités chinoises sur le plan international

Pour se faire une idée de la réputation et de la reconnaissance des universités chinoises sur le plan international, on peut utiliser les classements universitaires internationaux qui, sans grand suspens, confirment plutôt la position dominante des universités de la ligue C9.


Classement des universités en Chine selon le QS World Univerty Ranking 2011 :
  1. Peking University
  2. Tsinghua University
  3. Fudan University
  4. University of Science and Technology of China
  5. Zhejiang University
  6. Nanjing University
  7. Shanghai Jiao Tong University
  8. Beijing Normal University
  9. Tongji University
  10. Xi’an Jiaotong University

 

Classement des universités en Chine selon le THE Ranking 2011 :
  1. Peking University
  2. Tsinghua University
  3. University of Science and Technology of China
  4. Fudan University
  5. Nanjing University
  6. Sun Yat-sen University
  7. Shanghai Jiao Tong University
  8. Zhejiang University
  9. Harbin Institute of Technology
  10. Wuhan University

 

Les universités internationales en Chine

L’avenir est en Asie, et surtout en Chine, les universités et écoles du monde entier l’ont bien compris et ont commencé à installer leurs propres campus sur place.

Certaines écoles de commerce françaises sont d’ailleurs déjà engagées dans la course. Skema et Euromed en sont les deux principaux exemples mais ne sont pas les seules.

L’école d’informatique SUPINFO a elle aussi son propre campus en Chine.

En Chine, trouver un emploi sur place n’est pas chose facile. Toutefois quelques pistes pourront vous aider.

En principe, les emplois ne peuvent être obtenus qu’avant d’arriver en Chine. En effet, c’est l’emploi qui conditionne l’octroi du visa d’entrée. Néanmoins, pour les personnes qui sont à la recherche d’un nouvel emploi ayant perdu celui grâce auquel ils s’étaient primitivement installée en Chine, ou bien encore pour les personnes présentes en Chine quel que soit le titre (étudiants, conjoints, etc…), il est parfois possible de trouver un emploi sur place.

Savoir s’exprimer en anglais est bien souvent obligatoire, si ce n’est dans l’idéal savoir parler chinois.

Vous pourrez rechercher un emploi en Chine grâce à quelques sites :

www.51job.com
www.chinahr.com
www.employchina.com

En revanche, si vous êtes titulaire d’un visa X étudiant, il vous sera absolument interdit de travailler, de la même façon que cela l’est pour les étudiants chinois, à moins que vous puissiez prouver que votre emploi paie vos études.
Seule la pratique du stage est autorisée. Dans ce cas, le site www.jobchina.net vous sera d’un certain secours : il dresse la liste des entreprises étrangères recrutant des étudiants étrangers.

Apprendre une langue supplémentaire et en particulier le chinois mandarin peut avoir de nombreux effets positifs sur votre cerveau et même dans différents aspects de votre vie.

Alors si vous vous demandez encore pourquoi apprendre le chinois,
Chine Informations vous livre 15 bonnes raisons de s'intéresser à la langue de Confucius :

1. « Booster » les capacités de son cerveau
Le chinois est une langue tonale qui, selon des études, fait appel aux deux hémisphères cérébraux. De plus, lorsque vous apprenez une nouvelle langue, le cerveau s'adapte et améliore sa capacité à réaliser plusieurs tâches en même temps. D'une manière générale, ceux qui maîtrisent plus d'une langue sont mieux organisés et « multitâches ». Le chinois, avec ses milliers de caractères, est également idéal pour développer et entretenir sa mémoire.

2. Augmenter sa capacité d'analyse
Des études ont prouvé que les apprenants bilingues, et en particulier de langues constituées de caractères comme le chinois, sont plus doués dans les exercices d'analyse et de créativité.

3. Se protéger de la maladie d'Alzheimer
Selon une des recherches réalisées aux Etats-Unis, les personnes parlant plusieurs langues sont moins affectées par Alzheimer. Les personnes atteintes par la maladie ne seraient touchés par les symptômes que 4 à 5 ans plus tard que les autres.

4. Être concurrentiel sur le marché du travail
Le chinois est une langue de plus en plus apprise à l'école mais le nombre de francophones parlant chinois est encore bien en-deçà de celui parlant anglais, ce qui fait de la langue chinoise un atout pour trouver un travail que ce soit en Chine, en France, ou ailleurs. De plus l'intérêt porté à une langue comme le chinois est une preuve d'ouverture d'esprit qui pourra séduire les patrons.

5. Faire plus de rencontres
Le mandarin est la langue la plus parlée au monde. Plus d'un milliard de personnes dans le monde le parlent, ce qui augmente considérablement les possibilités d'agrandir son  réseau de connaissances, faire de nouvelles rencontres et pourquoi pas même rencontrer l'amour de sa vie.

6. Mieux communiquer avec les Chinois
De plus en plus d'étrangers se marient avec un(e) Chinois(e), d'autres adoptent des enfants en Chine ou ont de la famille ou des amis originaires de Chine. D'autres encore font des affaires avec des Chinois. Dans tous ces cas, la connaissance du chinois s'impose comme une évidence pour mieux communiquer avec ses relations.

7. Ne pas se faire berner
Connaître le chinois est un bon moyen d'éviter certaines arnaques ou incompréhensions. Vous ne vous ferez plus berner par exemple par un soi-disant véritable restaurant japonais dans lequel patron et employés discutent exclusivement en chinois, ou encore par une vidéo dont l'action est censée se dérouler en Chine alors que les protagonistes asiatiques ne parlent pas du tout chinois.

8. Faciliter les voyages
Le chinois est parlé bien sûr en Chine mais la langue est également comprise dans de nombreux pays d'Asie comme le Cambodge, Singapour, Brunei, l'Indonésie, les Philippines, la Mongolie, la Malaisie ou la Thaïlande. Connaître le mandarin est donc un atout pour se débrouiller lors de voyages dans ces pays.

9. Développer son sens artistique
Apprendre le chinois implique parfois d'apprendre à écrire les caractères et même à les calligraphier. L'écriture du chinois demande une grande dextérité du crayon ou du pinceau qui se développera avec le temps et aura une influence sur vos compétences artistiques. Vous pourrez même impressionner vos connaissances avec vos calligraphies.

10. Avoir un regard différent sur la vie
Des études ont prouvé que les locuteurs chinois ont une façon de penser différente des autres. Les Chinois ont une vision différente du temps, de l'espace et de l'histoire qui peut être comprise en étudiant certaines complexités du mandarin. La structure grammaticale, l'ordre des mots et même les choix des phrases aident à comprendre la perspective des Chinois sur la vie.

11. S'occuper ou se lancer un nouveau défi
Les personnes à la retraite ou qui n'ont pas besoin de beaucoup travailler doivent trouver des occupations pour entretenir leur cerveau et leur mental. Apprendre une nouvelle langue comme le chinois avec ses milliers de caractères, ses différents tons peut constituer un véritable passe-temps ou défi personnel, aussi bénéfique pour les capacités cérébrales que pour le moral.

12. Eviter de se faire tatouer n'importe quoi
Les tatouages chinois ont toujours été appréciés, cependant combien de personnes à travers le monde se sont fait tatouer des mots ou expressions ridicules, faute de connaissance de la langue ?

13. Apprendre à parler une langue pas si compliquée
Très rapidement, un apprenant en chinois est capable de se débrouiller dans les situations les plus basiques. En effet, en mandarin, il n'existe pas de conjugaison ou d'accords grammaticaux par exemple. Le chinois est dont une langue pas si compliquée à parler et qui aura des répercussions forcément bénéfiques sur votre vie.

14. Avoir l'air cool
Lors d'un voyage en Chine ou d'un repas dans un véritable restaurant chinois par exemple, sortir quelques phrases dans la langue de Confucius pourrait impressionner vos amis.

15. Faire face à la dyslexie
Les chercheurs savent depuis longtemps que certains dyslexiques ont plus de facilité avec les langues comme le japonais et le chinois, dans lesquelles les caractères représentent des mots complets ou des idées, ce qui n'est pas le cas du français ou de l'anglais, qui utilisent des lettres séparées et des sons pour former des mots.

Si les droits universitaires sont assez chers (entre 2 000 et 3 000 € minimum), la vie quotidienne est relativement bon marché. Le logement vous coûtera 10 € par jour pour une chambre universitaire et 300 € le mois en ville. Des plats sont servis dans quelques gargottes autour des universités à moins de 2 € !

En outre, nous ne saurions trop vous recommander le vélo comme moyen de locomotion en Chine, de loin le plus usité et le plus économique : comptez 250 yuans (24 €) à l’achat.

En ce qui concerne les autres transports :

- Prix du métro : A Shanghai le prix du ticket est fonction de la distance parcourue et peut aller de 2 (0, 20 €) à 6 (0,60 €) yuans.
- Prix du bus : Idem que pour le métro, c’est fonction de la distance et les prix vont de 2 à 4 yuans.
- Prix du taxi : Le jour le prix de démarrage d’un taxi est de 10 yuans (la nuit il est de 13 yuans) et ensuite il faut compter 2 yuans par kilomètre. La nuit on peut demander 20% de réduction sur le prix indiqué...

Les différents types de bourses en Chine

La Commission d’Etat pour l’Education de Chine (SEDC) charge le China Scholarship Council (CSC) de s’occuper des demandes de bourses d’études octroyées par le gouvernement chinois aux étrangers désirant faire des études en Chine ainsi que de la gestion des bourses.

Procédure d’obtention d’une bourse chinoise

L’examen pour l’obtention d’une bourse portera sur les aspects suivants : résultats obtenus aux examens, observation de l’emploi du temps de l’école, comportement dans les études, tenue, récompenses ou punitions.

Les formalités à accomplir s’établissent comme suit : l’intéressé doit remplir et remettre à son établissement le « Formulaire pour attribution des bourses des étudiants étrangers par l’évaluation annuelle » ; après examen de chaque cas, l’école donne son avis par écrit et le soumet au CSC pour examen et approbation.

Lorsque celui-ci donne son assentiment, l’intéressé se voit maintenu dans sa qualité de boursier pour l’année académique à venir ; en cas de réponse négative, ladite qualité est, en général, suspendue jusqu’à la prochaine année académique.

Tout boursier qui interrompt ou abandonne ses études à mi-chemin fait automatiquement l’objet d’une mesure de suspension de bourse.

Les différents types de bourses en Chine

Bourses par niveau universitaire :

- Bourses de benke : 4 années au maximum. Il faut : avoir l’équivalent du diplôme de fin d’études secondaires, avec de bons résultats, être admis à l’université, avoir moins de 25 ans

- Bourses de master : 2 ou 3 années. Il faut : avoir un diplôme équivalent à la licence, avec de bons résultats, avoir des lettres de recommandation de deux enseignants, avoir moins de 35 ans

- Bourses de doctorat : 3 années au maximum. Il faut : avoir un diplôme équivalent au master, avec de bons résultats, avoir des lettres de recommandation de deux enseignants, avoir moins de 40 ans

- Bourses de perfectionnement en chinois : 1 ou 2 années. Cette bourse s’adresse aux étudiants qui viennent apprendre le chinois en Chine. Ils doivent : avoir l’équivalent du diplôme de fin d’études secondaires, avoir moins de 35 ans

- Bourses de perfectionnement moyen : 1 ou 2 années. Il faut : avoir fait déjà deux ans en université ou avoir l’équivalent du Benke, avoir au maximum 35 ans

- Bourses de perfectionnement supérieur : destinées à des étudiants souhaitant effectuer des recherches en Chine sous la direction d’un enseignant chinois ; 1 ou 2 années. Il faut : avoir un master, avoir des lettres de recommandation de deux enseignants, avoir moins de 50 ans

Pour toutes les bourses octroyées par le gouvernement chinois, excepté celles concernant les cursus de perfectionnement en chinois et les cursus où l’enseignement est dispensé en langue étrangère, un niveau minimum en langue chinoise est demandé. Si ce niveau n’est pas atteint, les étudiants peuvent commencer par un an ou deux d’apprentissage du chinois. Dans ce cas, la bourse est prolongée du temps nécessaire.

Autres bourses :

- Bourses Grande Muraille : offertes à l’UNESCO pour des étudiants en perfectionnement moyen ou supérieur. Mêmes conditions d’obtention que pour les bourses de perfectionnement moyen et supérieur.

- Bourses d’excellence : s’adresse à des étudiants ayant fini ou sur le point de terminer un programme d’études en Chine, et ayant obtenu un master ou un doctorat. Les conditions d’obtention sont les mêmes que pour les bourses de master ou de doctorat.

- Bourses HSK : offertes à des étudiants ayant obtenu un score excellent au test HSK. D’une durée maximale d’un an, de venir en Chine étudier le chinois. Condition ; avoir moins de 40 ans.

Pour plus d’informations sur le CSC : www.csc.edu.cn/en/

Que vous souhaitiez partir étudier en Chine après le bac ou après une licence, les universités chinoises exigeront que vous remplissiez un certain nombre de critères et d’exigences académiques. Nous vous donnons ici le détail des conditions à remplir pour pouvoir s’inscrire dans une université en Chine.

Étudier en Chine après le bac

Les lycéens qui souhaitent partir étudier en Chine après le bac peuvent postuler auprès d’une université pour un programme de bachelor.

Il faut généralement avoir entre 18 et 25 ans pour s’inscrire en bachelor.

Les candidatures pour des programmes de premier cycle universitaire en Chine doivent dans la plupart des cas être soumises en mars pour une rentrée universitaire en septembre. Certaines universités proposent de postuler jusqu’en juin.

Différents documents seront demandés pour constituer le dossier de candidature:

  • les originaux ou les photocopies certifiées du baccalauréat et des bulletins de notes obtenus au lycée (au moment de postuler, le baccalauréat n’a bien entendu pas été passé, il faudra donc d’abord envoyer une lettre du lycée certifiant que vous passez le bac en juin/juillet)
  • les résultats du test de mandarin HSK si le programme choisi est enseigné en chinois
  • les résultats au TOEFL ou à l’IELTS si le programme choisi est enseigné en anglais
  • une lettre de recommandation du lycée (un professeur ou un directeur d’établissement)
  • une photocopie du passeport
  • deux, ou plus, photos d’identité

Dans de nombreux cas, les universités chinoises exigent que les étudiants internationaux passent un test d’entrée. Ce test doit bien entendu être passé en Chine. Toutefois, il se peut que certains établissements proposent des tests ailleurs qu’en Chine.

Étudier en Chine après une licence

En théorie, un étudiant qui dispose d’une licence peut postuler à un Master dans une université en Chine. Dans certains cas, un établissement peut exiger d’un étudiant titulaire d’un niveau bac+3 qu’il obtiennent préalablement une maîtrise ou un master 1 avant de pouvoir suivre un programme de Master en Chine.

Les étudiants ont généralement jusqu’en mai ou juin pour envoyer leur candidature qui doit comprendre un certain nombre de documents et notamment :

  • une lettre de motivation
  • au moins deux lettres de recommandation de professeurs
  • les originaux ou les photocopies certifiées du ou des diplômes universitaires obtenus ainsi que les bulletins de notes (à faire traduire en anglais ou en mandarin)
  • le résultat au test HSK si la formation est délivrée en mandarin
  • le résultat au TOEFL ou à l’IELTS si la formation est délivrée en anglais
  • le résultat au GRE ou au GMAT pour des programmes en économie ou en management
  • une photocopie du passeport
  • des photos d’identité

Contrairement aux étudiants qui souhaitent étudier en Chine après le bac, ceux qui souhaitent étudier en Chine après une licence n’ont pas l’obligation de passer un examen d’entrée.

La Chine compte environ 2 000 établissements dédiés aux études supérieures. Attention, certains campus peuvent recueillir jusqu’à 25 000 étudiants ! Les deux grands pôles universitaires sont sans surprises Pékin avec Beida et Tsinghua, et Shangai avec les universités de Fudan et Jiaotong.

Pour les formations supérieures initiales, plusieurs choix s’offrent à vous :

- les formations courtes professionnelles en deux ans (dazhuan, Bac+2, en instituts professionnels)

- les formations générales et professionnalisantes en trois ans (dazhuan, Bac+3, en universités ou en instituts professionnels)

- les formations générales en quatre ans (benke, Bac+4, uniquement en universités, qui correspondent aux formations « undergraduate » du système anglo-saxon)

- les formations en trois ans qui suivent le benke (shuoshi, bac+5 à bac+7, qui correspondent aux « masters » du système anglo-saxon)

- le doctorat (boshi, bac+8 à bac+10, les filières doctorales sont peu nombreuses et réservées aux meilleures universités).

Les diplômes

- Le Benke (équivalant à la licence)

Il est possible d’intégrer une université chinoise afin d’y préparer un diplôme de licence. Les conditions d’admission sont les mêmes que pour les études de chinois. La plupart des cours étant en chinois, un à deux ans d’étude de chinois sont nécessaires avant d’intégrer la spécialité choisie. L’étudiant doit à la fin de ses études de chinois attester du niveau qu’il a acquis en passant le test de chinois HSK (le niveau 6, i.e. intermédiaire C, est souvent requis surtout dans les grandes universités). Un test de contrôle des connaissances peut également être demandé par l’université.

-  Le Master (shuoshi)

L’étudiant devra fournir son diplôme de licence ou un équivalent et également attester de son niveau de chinois. (HSK niveau 6).

- Le Doctorat (boshi)

Certains programmes de doctorat sont dispensés en anglais. Il convient de se renseigner directement auprès des universités concernées pour les conditions d’admission.

Depuis 2002, un accord a été signé avec les gouvernements établissant la reconnaissance réciproque des études et des diplômes.

Quel que soit leur parcours en chinois, les étudiants peuvent s’inscrire et seront ensuite répartis par groupe de niveau. Les cours obligatoires se déroulent en général le matin et les cours optionnels l’après-midi. Souvent les étudiants travaillent le soir en bibliothèque ou en cybercafé jusqu’à extinction des feux du campus à 23 heures.

Pour en savoir plus, consulter la rubrique éducation du site de l’Ambassade de votre pays en Chine.

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